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Ne cherche pas à faire que les événements arrivent comme tu le veux,
Mai veuille les événements comme ils arrivent.
Epictète
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Nous étions Jensen et moi dans la voiture. Le trajet commençait à durer, je me doutais bien que par cet itinéraire tarabiscoté, il essaie de me cacher notre destination finale. Mais loin d’être blonde, je savais déjà que j’allais retrouver Sandra et Jared. Mon petit Jared.
Je dois avouer que lorsque j’ai regarder Supernatural pour la première fois, j’avais flashée sur Sam. Ce beau brun ténébreux, timide et tellement attachant, qui tentait de fuir sa destinée. Je considérais Dean, comme le gros baroudeur en quête d’aventures et de filles. Ce qu’il est plus ou moins d’ailleurs. Et au final, mon meilleur ami au Etats-Unis est Jared et je sors avec Jensen. Comme quoi, le cœur à ses raisons, que la raison ignore.
Je suis sortie de ma rêverie par mon téléphone qui vibre. Tiens, un message.
De suite, un sourire me vient aux lèvres. Auraient-ils remis le couvert ? Un message de Jared, me disant qu’il a appris que j’étais à LA, qu’il aimerait me revoir et BAM cinq minutes plus tard je suis devant la porte de chez lui.
Ralalalala ces deux là sont incorrigible, surtout que j’ai déjà eu droit à cette blague la dernière fois.
Je sors mon téléphone. J’ai du mal à déglutir. Le nom qui s’affiche n’est pas celui de Jared, mais celui de Zac. Que me veut-il ?
C’est avec une certaine appréhension que je lis le message.Salut Eden, quelle ne fût pas ma surprise de te voir à LA, avec Jensen Ackles. Je voulais m’excuser pour la manière dont à réagit Vaness en te voyant. C’était pathétique, mais bon tu sais bien que ce n’est pas de sa faute. La dernière fois tu n’y ais pas allez de main morte avec elle. C’est donc assez logiquement qu’elle t’en veuilles… C’est tellement dommage, vous qui étiez si bonnes amies…
J’aimerais qu’on se revoit, juste toi et moi…
ZAC
Je suis restée assez pantoise après avoir lue ce message. Mais pour qui se prenait-il ce crétin ? Il n’avait même pas réagit en me voyant, n’était pas intervenu dans notre altercation et maintenant, Monsieur Zac Efron, se permettait de me faire des remontrances sur mon comportement ! ! Là c’était le comble du n’importe quoi.
Non, mais je rêve. « Si bonnes amies » ? Elle et moi ? Cette blague, je n’ai jamais pue me la sentir celle-là. Toujours là où il ne fallait pas. Toujours une blague douteuse sous le coude. Nous n’avons jamais étés amies ! ! Jamais ! !
Moi et… cette chose informe au nom de Vanessa. Pitié, je vais vomir.
Je veux dire, comment peut-il croire ça ? Elle qui a toujours essayée de me mettre des bâtons dans les roues, lorsque je…
En fait, je m’en fou. Il peut bien dire ce qu’il veut. Je m’en contre balance totalement. Cette époque est révolue. Définitivement révolue.. Tu veux d’excuses auprès de ta pouf de copine ? Rêves ! Tu veux qu’on se revoit, juste toi et moi ? Rêves ! Tu ne fais plus parti de ma vie, et ce depuis longtemps.
Je décide de lui renvoyer un message… disons, très explicite. Histoire qu’il n’y ait pas de mal entendu.Je ne ferais pas d’excuse à ta pouf. Et moi, je ne veux pas te revoir. Tu ne fais plus parti de ma vie. Alors, saches que si jamais ta greluche s’en reprend à moi ou à Jensen, je risque de lui refaire le portait. Tu es donc prié de lui inculquer les bonnes manières ou de la tenir en laisse lorsque vous êtes en ville.
A jamais j’espère…
Je ne prends même pas la peine de signé. Ce message est plus qu’explicite. Je le relis une fois, pour être sur de n’avoir rien oublié. Satisfaite, j’envois le message.
Je me tourne vers Jensen et lui souris. Du grand sourire de la fille comblée, qui vient d’envoyer paître un gros naze. Je vois s’interroger sur ce sourire naissant. Eden : On arrive bientôt chez Sammy ? ? Où t’as prévu qu’on passe par New York avant ? ?
Jensen : Boston, pas NYC.
Eden : Cool, j’y suis jamais allée. Il paraît que c’est une très jolie ville.
On pourra visiter un peu.
Jensen : Non pas le temps.
Eden : Rohhh t’abuses.
Un silence s’installe. Mais ce qui est bien avec Jensen, c’est que ce ne sont pas de lourds silence pesant, durant lesquels ont aimerai pouvoir s’enfuire à toutes jambes.Eden : Dis Jens.
Jensen : Oui, mon cœur.
Eden : Tu m’emmèneras à Boston ? ?
Jensen : Quand tu veux ma puce.
Eden : Maintenant ! !
Jensen : Non pas maintenant, Jared et Sandra, nous attendent.
J’ai explosée de rire, et il a comprit que je venais de le piéger. Il avait fait exprès de ne pas relever ma première allusion. Mais je suis très forte à ce jeu. Et je suis encore invaincue. Et celui qui me vaincra n’est pas encore connu du bataillon.Eden : Ahhhh, j’ai gagnée ! ! Je suis trop forte.
Jensen : Tu m’as eu par la ruse. C’est de la triche.
Eden : Heu, te la joues pas comme ça. Tu sais bien que tous les coups sont permis. C’est pas ma faute, si t’es nul et que t’arrives pas à me battre.
Jensen : De un je suis pas nul et de deux, je te laisse gagner. C’est pour ça.
Eden : Oh, ceci explique cela donc. Quelle délicate attention que de me laisser gagner. Tu sais t’es pas obliger, parce que j’ai pas besoin de ton aide pour gagner ! ! ! I am the best in the world.
Jensen : Ce sera tout ? ?
Eden : Pour l’instant mon envoyage de fleurs s’arrête là.
Jensen : Cela tombe bien, il n’y a pas assez de vase chez moi.
Il a dû comprendre à mon expression que je ne suivais pas son raisonnement.Jensen : On a pas assez de vase pour mettre toutes les fleurs que tu t’es envoyée.
Eden : Ohhhh
En fait j’avais bien compris, mais je trouvais pas ça drôle déjà, la première fois, mais c’est encore moins drôle avec l’explication.
Jensen : Pffff Je boude.
Eden : De un, j’aime pas le boudin et de deux, comme dirais mon papa « l’important dans une blague, c’est qu’elle fasse rire celui qui la dit ». Un homme savant mon père.
Nous sommes arrivés, Jensen gare la voiture devant une grande maison. La porte s’ouvre et je vois apparaître mon Jared. Je sors de la voiture en courant et lui saute dans les bras.Eden : Mon Jaredounet ! ! !
Jared : Ma Edenounette ! ! !
Pendant que nous nous prenons dans les bras nos deux accolites se sentent un peu con. Mais nous nous en foutons. Le duo le plus dingue des Etats-Unis s’est reformé, pour mon plus grand plaisir.