Présentation

Hey salut salut, je m'appelle Eden Martin. Je suis une jeune Lyonnaise de 20ans. Je suis jeune écrivain, et j'ai un fiancé, solé Mesieurs. Et ne m'en veuillez pas mesdemoiselles, mais je sors avec Jensen Ackles. Et oui !!
Ma vie est partae entre Lyon et LA. Je cotoye deux mondes différents et j'aime ça.

Bienvenue dans mon monde.

PS: Oui pour ceux qui se demande d'où sort ce nom assez étrange pour une française, mes parents étaient dingues d'une sitcom où le personnage principal s'appellait ainsi. Et oui ceci explique cela !!
Présentation

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 07:30

I

I
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Sans aucun doute, il y a ressemblance entre lamitié et lamour.
Nous dirons même de lamour quil est la folie de lamitié.

Sénèque

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Je descends de l’avion. Il ne me reste plus qu’a traverser l’aéroport, aller chercher mon sac et filer prendre un taxi. Je récupère mon sac sur le tapis roulant. Un homme me demande l’heure. Je lui réponds que je n’ai pas de montre. Il s’excuse pour m’avoir dérangée et s’en va..
Je traverse la passerelle et prends l’escalier mécanique qui descend.

Je ne peux m’empêcher d’espérer qu’il sera là, à m’attendre. Pourtant je sais bien que ce n’est pas son style. Pourtant, j’ai envie de croiser ce beau regard vert qui me fait tant chavirer. Cela fait plus de trois mois que nous ne nous sommes pas vus. Dans ces moments là, le temps passe avec une lenteur, une lenteur telle qu’une seconde paraît être une minute, qu’une semaine semble durer un mois et qu’un mois est une éternité.
J’ai tellement hâte de retrouver ses bras, l’odeur de sa peau et la douceur de ses lèvres sur les miennes. Rien ne me ravis autant le cœur que de sentire Jensen contre moi.

Je regarde la foule en attente, qui fait des signes aux voyageurs qui descendent ou montent, qui poussent des cris de joie ou versent des larmes. Mon cœur se serre. Aucun regard vert à l’horizon. Je m’y attendais pourtant, mais c’est toujours aussi difficile. J’aurais tellement aimée qu’il soit là à m’attendre.
Machinalement je regarde les voyageurs dans l’autre escalator, ils vont bientôt prendre leur envol. Mon regard croise celui d’un jeune homme. Je souris bêtement. Mon dieu, merci d’avoir exaucé mon souhait.
Il monte et moi je descends.

Arrivée en bas, je bouscule quelques personnes et m’empresse de prendre l’autre escalator. Il doit m’attendre en haut. Je commence à m’impatienter. Trois mois c’est beaucoup trop long pour une jeune fille amoureuse.
Je croise de nouveau un regard vert. Crotte. Il descend.


Jensen : Tu m’attends en haut ou je t’attends en bas.

Eden : Tu ne bouges plus.

Jensen : C’est toi qui bouges ! !

Eden : Et bien tu m’attends en bas alors.

Je continue de monter. Me revoilà sur la passerelle que je venais de quitter. Mon regard s’éternise sur l’endroit où j’ai récupérée mon sac. Un couple attend ses bagages. La jeune femme tient avec douceur la main de son compagnon, cherchant désespérément à attirer son regard. Le jeune homme lui ne fait pas attention à elle, trop occupé par sa conversation téléphonique. La jeune fille se retourne. Non de non. Pas elle.
Si c’est Vanessa, cela veut dire que le garçon est…

Un cri de Jensen me ramène à la réalité.


Eden : Oui oui j’arrive.

Je reprends l’escalier descendant. Seulement cette fois-ci c’est différent. Je sais qu’il est là, en bas, à m’attendre. D’ailleurs, je le vois me sourire. J’ai l’impression que de battre mon cœur va s’arrêter, tellement je suis excitée à l’idée de le retrouver.
Je suis de plus en plus impatiente, impossible de tenir en place. Mon pieds bat le rythme sur la marche en fer de l’escalier mécanique. Je tapote la rambarde de l’escalier avec mes ongles.
Il ne reste que quelques marches. Je ne tiens plus, je bouscule deux personnes et finie ma course rapidement.

Je ne suis qu’à deux pas de lui. J’ai l’impression de rêver. Une bombe aurait pu exploser, le temps c’était arrêter au moment où nos regards se sont croisés.
Nous sommes restés là comme deux cons à nous toiser du regard, à chercher ce qui avait changés chez l’autre, à savourer ce pur moment de bonheur.

Je lâche mon sac qui tombe lourdement sur le sol et je cours jusqu’à lui. Il me soulève et me fait tourner. D’un coup tout me revient en mémoire. L’odeur de sa peau, la caresse de ses mains sur mon corps et la douceur de ses lèvres sur les miennes..
Nos lèvres se rencontrent, je suis alors submergée par un désir fou.. Nos visages s’éloignent. C’est tellement bon de retrouver sa moitié.

Il continue de me serrer contre lui.


Jensen : Tu m’as tellement manqué ! !

Nos bouches se rencontrent à nouveau, nos dents s’entrechoquent.

Eden : Ce fut tellement long d’attendre jusqu’à aujourd’hui. J’avais tellement hâte de te retrouver.

Jensen : Je sais. C’est difficile lorsque tu es à Lyon et que moi je suis à LA. Je déteste ça ! !

Eden : Heureusement que je reste plus de quatre mois. On va avoir plein de temps pour nous.

Jensen : Je n’ai pas envie que tu repartes.

Eden : Je viens juste d’arriver et toi tu parles déjà de mon départ . Tu es totalement fou Jens.

Jensen : Oh oui je suis fou de toi.

Nous nous embrassons encore et encore.

Eden : Quel beau parleur tu es ! !

Il me pend la main et me fait tourné. On pourrait croire que nous dansons, pourtant je sais ce qu’il tente de faire en faisant ça. Il essaye de comprendre ce qui à changé en moi depuis la dernière fois. Il sait déjà que quelque chose c’est passé et il veut le comprendre sans les mots. Jensen est si fort à ce jeu que je n’arrive rien à lui cacher.
Il me regarde avec un sourire, je comprends immédiatement, qu’il sait.

Il détourne les yeux, ramasse mon sac, et commence à m’entraîner vers la sortie.
Il monte dans un taxi et referme la porte derrière lui, me laissant seule devant cette yellow cab.

Il fait glisser la fenêtre et me regarde en souriant.


Jensen : Ed j’ai adoré ton livre.

Le taxi démarre à toute allure.

Eden (criant) : Jens tu m’avais promis ! ! !

Une main sort du taxi de Jensen et me fait un signe. Je ne peux m’empêcher de sourire.

Eden : Sacré Jensen.

Un taxi s’arrête devant moi.

Chauffeur : Je vous emmènes quelque part Mademoiselle.

Eden : Avec plaisir.

Le chauffeur démarre et nous partons dans les rues de Los Angeles.






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Chaque personnage ayant un rôle important dans l'histoire c'est-à-dire qui reviendras dans d'autres scènes aura sa couleur, les autres auront leurs noms souligné (ex: le chauffeur du taxi).

Voila jespère que cette première scène vous a plus.

Bisous

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 11:13

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 11:28

II

II
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Combien de chances crois-tu que nous avions de nous rencontrer ? Jai lu quelque part que plus dun million et demi de personnes se croisaient chaque jour à Times square. Un million et demi, tu te rends comptes !
Il s’en est fallu de quoi pour quon se rate ? Une demi-seconde ? Une seconde tout au plus…
T
oute notre histoire tient dans cette seconde.

Guillaume MUSSO, Sauve-moi

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Le jour se lève sur Los Angeles, j’ai retrouvée mes petites habitudes. Ma brosse à dents est retournée dans le verre sur le bord du lavabo, mes céréales sont de nouveaux dans le placard, le troisième sur la gauche, dans la cuisine.

Je me lève et laisse Jensen dormir. Je vais à la cuisine, prend un bol et me dirige vers la terrasse. La vue y est toujours aussi belle. Je m’assieds sur une chaise et me mets à rêvasser.

Tout est tellement plus simple ici, personne ne me connaît, personne ne cite mes phrases et personnes ne me juge. Personne à par moi-même.

Mon livre est sorti il y a à peine un mois et on compte déjà plus de trois milles ventes. J’ai encore du mal à réaliser. Une maison d’édition a même proposé mon nom pour le prix Goncourt. Une chance inespérée, mais qui me terrifie aussi. Et si j’échouais ? Comment réagirait-on autour de moi ? Tous ces gens qui me félicitent, c’est tellement dur de déc…


Jensen : A quoi tu penses ?

Je me retourne surprise. Je n’avais même pas remarquée qu’il était là, appuyé contre le chambranle de la baie vitré à me regarder rêvasser. Je lui souris et sans avoir besoin d’utiliser un mot ou un geste, il me comprend. Il vient s’asseoir derrière moi et m’enlace de ses grands bras forts. Il pose sa tête dans le creux de mon cou, comme il le fait si souvent.

Jensen : Alors, qu’est-ce qui à bien pu t’emmener si loin que tu ne t’es même pas rendu compte que j’étais là ?

Eden : A rien mon cœur. J’étais simplement entrain de me dire que cette vue m’avait énormément manquée, et que je ne me laissais pas d’être ici.

Jensen : Tu sais à quoi ça me fait penser ? ?

Eden : Non, mais je sens que tu vas me le dire.

Jensen : Si je te dis Frapuccino chocolate. Tu me dis quoi ? ?

Eden : STAR BUCK ! ! ! !

Je me relève rapidement et me mets à sauter comme une gamine de six ans à qui ont viendrai d’annoncer qu’elle allez faire un tour en poney.

Jensen : Ca te tentes ? ?

Eden : Ca me tentes ? ? Est-ce que faire un frapuccino dans un SBC de LA avec mon copain me tentes ? ?

Jensen : Ok question con ! !

Eden : Réponse con ! !

Je le saute dans les bras de Jensen et il me fait tourner. Parfois nous ressemblons à un père et sa fille, sauf que nous avons trente et vingt ans. Notre différence d’âge en étonne plus d’un, mais il faut savoir que Jensen est un grand gamin.

Eden : Je vais vite m’habiller.

Je pars comme une furie, et monte les escaliers en vitesse.

Jensen : Rapidement ? ? Ed c’est de toi qu’on parle ! !

Eden : Gnagnagnagnagna !

Je redescends moins de cinq minutes plus tard, habillée ET maquillée.

Jensen : Wow mais qui êtes-vous ? Rendez moi ma copine ! !

Eden : Ah ah très drôle gros malin ! !

Je me dirige vers la porte et prends mon sac.

Eden : C’est moi qui vais finir par t’attendre Jens ! !

Il me court après, mais comme c’est lui qui ferme la maison, j’ai forcément gagnée.
Nous partons mains dans la mains à pieds. Nous parlons de tout et de rien, de ces trois mois l’un sans l’autre, des ami(e)s, de son tournage, de Lyon, de Los Angeles, de Vancouvert, du monde qui nous entoure, mais par gentillesse Jensen ne parle pas de mon livre.

Nous faisons le chemin à pieds. Le Star Buck n’est pas loin de chez Jensen. Sur le chemin des gens me regardent bizarrement, murmurent sur notre passage. Je me dis que malgré sa casquette des Yankee et ses lunettes de soleil, Jensen à été mis à découvert. Je suis peut-être parano mais j’ai cru entendre un fille dire à sa mère « Regarde maman, c’est elle. C’est Eden Martin ».
Je regarde Jensen, qui fait mine de ne pas m’avoir vu.. Je déteste lorsqu’il fait ça.


Nous arrivons au Star Buck. Le vendeur n’est plus le même qu’il y a six mois, lorsque je suis venu.
Nous commandons deux frapuccino chocolate, jusqu’à ce que Jack sorte de l’arrière cuisine.


Eden : Jack ! ! ! !

Jack : Eden ! ! Tiens ta princesse est de retour Jensen.

Jensen : Et oui, le formidable duo est de retour.

Jack : Mon chiffre d’affaire va remonter alors ! !
Il est toujours plus important quand Eden est ici, que lorsqu’elle est à Lyon.

Eden : Allez avoue que je te manques ! !

Jack : Bon ok j’avoue .

Jensen : Tu te fais dominer Jack. Plus bas Bienvenue dans mon monde.

Eden : Je vais me veské les gars ! !

Jack : Bravo Jens ! !

Eden : Bon Jack on y va nous, à bientôt.

Jensen : Ouais à demain quoi.

Nous explosons de rire tout les trois.

En sortant, nous croisons un autre couple. Mon estomac est remonté dans ma gorge pour redescendre dans mes talons. Machinalement je sers un peu plus fort la main de Jensen, et baisse la tête. Alerté, il se tourne vers moi et cherche à comprendre.

La jeune femme me lance un regard noir et se tourne vers son compagnon avec un sourire narquois.


? ? ? : Ce café accueil n’importe qui. C’est vraiment plus ce que c’était. Et puis ça sent tellement mauvais.

Eden (murmurant à Jensen) : C’est parce que t’as le nez trop prêt de la bouche.

Nous rigolons tous les deux dans notre barbe.

? ? ? : T’as un soucis ? ?

Eden : Aucun soucis Vanessa et toi ? ?

Vanessa : Ouais j’en ai un. C’est le gros tas qui est devant moi.

Eden : Ohhh touchée en pleins cœur ! !
Viens Jens on y va.

Vanessa (imitant Eden) : Viens Jenseuh.

Jensen me serre la main un peu trop fort. Je l’emmène vite avec moi. Je me retourne et croise le regard bleu azur de Zac.

Nous marchons en silence, tout en mangeant chacun notre Frap.
Ce silence m’oppresse. Je m’arrêtes et force Jensen à s’arrêter aussi.


Eden : Allez vas-y dis le.

Jensen : Dire quoi ? ?

Eden : Ce que tu meurs d’envi de me dire.

Jensen : Qu’elle conne cette fille ! !

Nous nous regardons et nous partons tous deux en fou rire.

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 11:21

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 13:04

III

III
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Tomber amoureux : il ny a pas de meilleure drogue.
Après, pendant des jours, on marche dans les rues et tout ce quon voit est transfiguré.
On se croit devenu immortel, comme si cétait sa propre vie qu’on avait sauvée.


Extrait du film A tombeau ouvert de Martin SCORSESE


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La journée c’est mieux terminée qu’elle n’avait commencée. Nous nous sommes promenés mains dans la mains comme deux jeunes amoureux. Nous avons regardés les passants, nous avons discutés de tout et de rien. Le monde qui nous entourait n’avait pas vraiment d’importance, à tel point que le temps semblait s’être arrêté. Et cela pour notre plus grand plaisir.

En fin d’après-midi, nous sommes rentrés. Jensen m’a dit de me préparer et qu’il m’emmenait ce soir. Je l’ai questionnée mais il n’a rien voulu me dire. Pourtant j’ai tout tentée, je suis allez jusqu’au chantage, mais il n’a rien voulu lâcher. Du coup Monsieur a été privé de bisous.

Je suis sortie une heure plus tard de la douche en serviette pour lui demander le style adéquat pour la soirée. J’ai crue avoir vue un escargot tellement sa bouche était grande ouverte. Il m’a dit que je pouvais m’habiller décontract. J’ai approuvée ce choix et suis montée.

Je suis redescendue une demi-heure plus tard vêtue d’un jean et d’un haut noir. L’escargot était de retour. Il s’est approché de moi et a tenté de m’embrasser. Mais j’ai tournée la tête. Il m’a regardé très étonné, ne comprenant pas pourquoi je lui refusais ce baiser.


Eden : Taratata.

Jensen : Quoi ? ?

Eden : Enlèves ses lèvres de devant mon visage.

Jensen : Quoi ? ? Pourquoi ? ?

Eden : Pourquoi ? ? Mais t’as une mémoire de poisson rouge ma parole.

Jensen : Je te suis pas là, Ed.

Eden : Je vois bien.
Dois-je te rappeler que tant que tu ne me diras pas où nous allons, tu n’auras plus de bisous ?

Jensen : C’est quoi ce délire ? ? J’étais pas là quand t’as décidée ce truc totalement débile. J’ai pas voté pour.

Eden : Alors tu veux bien me dire où nous allons ! !

Jensen : Non c’est une surprise.

Eden : De un j’aime pas les surprises, surtout quand c’est toi, parce que je m’attends au pire.

Jensen : Merci ça fait toujours plaisir d’entendre ça. Et de deux ? ?

Eden : Et de deux, pas de réponse, pas de bisous.

Jensen : Ok c’est toi qui vois.

Il s’assied dans le canapé et allume la télé. Pendant plus d’un quart d’heure, je suis restée debout à le regarder. Il fixait l’écran sans vraiment faire attention, cherchant dans mon attitude un renseignement sur mon silence.

Au bout d’un moment je suis sorti du salon et suis montée à l’étage. J’ai allumée l’ordinateur et ais commencée à écrire. Tout et n’importe quoi. Ce qui me passait par la tête. Notre imbécillité. Nos idées saugrenues. Ma connerie qui me pousse toujours plus loin.

<< Par fois j’ai l’impression que de jouer avec l’autre, me protège. Si je mets de la distance, je souffrirais moins si il advenait que nos chemins se séparent. Pourtant un geste suffirait pour que tout cela cesse. Une discussion. Un sourire. Un regard et tous ces murs que j’ai construit tomberai en morceau . Un geste.
Si seulement j’avais le courage d’écouter mon cœur et non ma tê ..>>

J’étais entrain d’écrire lorsqu’une main se pose sur mon épaule. Je n’ai pas besoin de me retourner pour savoir de qui il s’agit.


<Je suis désolée Jensen>
<On est cons ! !>
< Surtout moi>
< Si j’étais plus futé, je ne t’aurais pas laissé quitter le salon>


Eden : C’est pas faux.

Je me retourne et me mets debout devant lui. Il me regarde avec son sourire de chien battu. Le coquin sait que je n’y résiste pas. Il essaye de me manipuler. Mais j’ai ma parade.

Je m’approche de lui avec mon sourire coquin qui le fait chavirer. Au moment où nos lèvres s’approchent, je prends les devants et l’embrasse sur la joue.
Vexé Jensen prend un coussin et commence alors une énorme bataille de polochon. Aucunes pièces de la maison n’est épargnée.

Je n’en peux plus de rire. J’ai tellement mal au ventre que je ne tiens plus debout. Malheureusement pendant cet instant de faiblesse de ma part devant l’ennemi, Jensen en profite pour m’embrasser.

Jensen : J’ai gagné ! !

Et il s’enfuit dans l’escalier, hurlant qu’il est le plus fort et que je ne pourrais jamais le battre à ce jeu. Et que de toute manière personne ne peut se passer de ses bisous à lui. Des fois j’ai l’impression que de nous deux, c’est moi la plus âgée. Et cela me fait bien rire.


Jensen (criant) : Eden Voiture ! !

Eden : J’arrive ! !

Je sors de la chambre et descends, il a laissé la clé sur la porte. Je la ferme et monte dans la voiture.

Eden : Tu vas me dire où on va ? ?

Jensen : Non ! !

Eden : Et bien roule ma poule ! !

Et nous partons en voiture.

Parfois je me dis que j’ai une chance infinie d’être avec lui. Que notre rencontre il y a un an, m’a totalement changée et que chaque jour avec lui, me rappelle à quel point il est merveilleux.

# Posté le samedi 05 janvier 2008 10:40

IV

IV
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Ne cherche pas à faire que les événements arrivent comme tu le veux,
Mai veuille les événements comme ils arrivent.

Epictète


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Nous étions Jensen et moi dans la voiture. Le trajet commençait à durer, je me doutais bien que par cet itinéraire tarabiscoté, il essaie de me cacher notre destination finale. Mais loin d’être blonde, je savais déjà que j’allais retrouver Sandra et Jared. Mon petit Jared.

Je dois avouer que lorsque j’ai regarder Supernatural pour la première fois, j’avais flashée sur Sam. Ce beau brun ténébreux, timide et tellement attachant, qui tentait de fuir sa destinée. Je considérais Dean, comme le gros baroudeur en quête d’aventures et de filles. Ce qu’il est plus ou moins d’ailleurs. Et au final, mon meilleur ami au Etats-Unis est Jared et je sors avec Jensen. Comme quoi, le cœur à ses raisons, que la raison ignore.

Je suis sortie de ma rêverie par mon téléphone qui vibre. Tiens, un message.
De suite, un sourire me vient aux lèvres. Auraient-ils remis le couvert ? Un message de Jared, me disant qu’il a appris que j’étais à LA, qu’il aimerait me revoir et BAM cinq minutes plus tard je suis devant la porte de chez lui.
Ralalalala ces deux là sont incorrigible, surtout que j’ai déjà eu droit à cette blague la dernière fois.

Je sors mon téléphone. J’ai du mal à déglutir. Le nom qui s’affiche n’est pas celui de Jared, mais celui de Zac. Que me veut-il ?
C’est avec une certaine appréhension que je lis le message.


Salut Eden, quelle ne fût pas ma surprise de te voir à LA, avec Jensen Ackles. Je voulais m’excuser pour la manière dont à réagit Vaness en te voyant. C’était pathétique, mais bon tu sais bien que ce n’est pas de sa faute. La dernière fois tu n’y ais pas allez de main morte avec elle. C’est donc assez logiquement qu’elle t’en veuilles… C’est tellement dommage, vous qui étiez si bonnes amies…
J’aimerais qu’on se revoit, juste toi et moi…
ZAC

Je suis restée assez pantoise après avoir lue ce message. Mais pour qui se prenait-il ce crétin ? Il n’avait même pas réagit en me voyant, n’était pas intervenu dans notre altercation et maintenant, Monsieur Zac Efron, se permettait de me faire des remontrances sur mon comportement ! ! Là c’était le comble du n’importe quoi.

Non, mais je rêve. « Si bonnes amies » ? Elle et moi ? Cette blague, je n’ai jamais pue me la sentir celle-là. Toujours là où il ne fallait pas. Toujours une blague douteuse sous le coude. Nous n’avons jamais étés amies ! ! Jamais ! !
Moi et… cette chose informe au nom de Vanessa. Pitié, je vais vomir.
Je veux dire, comment peut-il croire ça ? Elle qui a toujours essayée de me mettre des bâtons dans les roues, lorsque je…

En fait, je m’en fou. Il peut bien dire ce qu’il veut. Je m’en contre balance totalement. Cette époque est révolue. Définitivement révolue.. Tu veux d’excuses auprès de ta pouf de copine ? Rêves ! Tu veux qu’on se revoit, juste toi et moi ? Rêves ! Tu ne fais plus parti de ma vie, et ce depuis longtemps.

Je décide de lui renvoyer un message… disons, très explicite. Histoire qu’il n’y ait pas de mal entendu.



Je ne ferais pas d’excuse à ta pouf. Et moi, je ne veux pas te revoir. Tu ne fais plus parti de ma vie. Alors, saches que si jamais ta greluche s’en reprend à moi ou à Jensen, je risque de lui refaire le portait. Tu es donc prié de lui inculquer les bonnes manières ou de la tenir en laisse lorsque vous êtes en ville.
A jamais j’espère…

Je ne prends même pas la peine de signé. Ce message est plus qu’explicite. Je le relis une fois, pour être sur de n’avoir rien oublié. Satisfaite, j’envois le message.

Je me tourne vers Jensen et lui souris. Du grand sourire de la fille comblée, qui vient d’envoyer paître un gros naze. Je vois s’interroger sur ce sourire naissant.


Eden : On arrive bientôt chez Sammy ? ? Où t’as prévu qu’on passe par New York avant ? ?

Jensen : Boston, pas NYC.

Eden : Cool, j’y suis jamais allée. Il paraît que c’est une très jolie ville.
On pourra visiter un peu.

Jensen : Non pas le temps.

Eden : Rohhh t’abuses.

Un silence s’installe. Mais ce qui est bien avec Jensen, c’est que ce ne sont pas de lourds silence pesant, durant lesquels ont aimerai pouvoir s’enfuire à toutes jambes.

Eden : Dis Jens.

Jensen : Oui, mon cœur.

Eden : Tu m’emmèneras à Boston ? ?

Jensen : Quand tu veux ma puce.

Eden : Maintenant ! !

Jensen : Non pas maintenant, Jared et Sandra, nous attendent.

J’ai explosée de rire, et il a comprit que je venais de le piéger. Il avait fait exprès de ne pas relever ma première allusion. Mais je suis très forte à ce jeu. Et je suis encore invaincue. Et celui qui me vaincra n’est pas encore connu du bataillon.

Eden : Ahhhh, j’ai gagnée ! ! Je suis trop forte.

Jensen : Tu m’as eu par la ruse. C’est de la triche.

Eden : Heu, te la joues pas comme ça. Tu sais bien que tous les coups sont permis. C’est pas ma faute, si t’es nul et que t’arrives pas à me battre.

Jensen : De un je suis pas nul et de deux, je te laisse gagner. C’est pour ça.

Eden : Oh, ceci explique cela donc. Quelle délicate attention que de me laisser gagner. Tu sais t’es pas obliger, parce que j’ai pas besoin de ton aide pour gagner ! ! ! I am the best in the world.

Jensen : Ce sera tout ? ?

Eden : Pour l’instant mon envoyage de fleurs s’arrête là.

Jensen : Cela tombe bien, il n’y a pas assez de vase chez moi.

Il a dû comprendre à mon expression que je ne suivais pas son raisonnement.

Jensen : On a pas assez de vase pour mettre toutes les fleurs que tu t’es envoyée.

Eden : Ohhhh
En fait j’avais bien compris, mais je trouvais pas ça drôle déjà, la première fois, mais c’est encore moins drôle avec l’explication.

Jensen : Pffff Je boude.

Eden : De un, j’aime pas le boudin et de deux, comme dirais mon papa « l’important dans une blague, c’est qu’elle fasse rire celui qui la dit ». Un homme savant mon père.

Nous sommes arrivés, Jensen gare la voiture devant une grande maison. La porte s’ouvre et je vois apparaître mon Jared. Je sors de la voiture en courant et lui saute dans les bras.

Eden : Mon Jaredounet ! ! !

Jared : Ma Edenounette ! ! !

Pendant que nous nous prenons dans les bras nos deux accolites se sentent un peu con. Mais nous nous en foutons. Le duo le plus dingue des Etats-Unis s’est reformé, pour mon plus grand plaisir.

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 08:35

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 09:00